Mon voyage au Japon

Publié le par Blonde and Peonies

Il y a des voyages que l'on rêve de faire pendant des années, des destinations qui nous fascinent et que l'on espère pouvoir découvrir un jour. Pour moi, le Japon faisait partie de ces pays que j'avais envie de visiter.

En septembre 2026, j'ai finalement eu l'occasion de réaliser ce voyage et de partir à la découverte du pays du Soleil-Levant pendant une dizaine de jours.

Mon copain se trouvait déjà au Japon dans le cadre de son travail. J'ai donc décidé de le rejoindre pour profiter de cette occasion et découvrir le pays à mon tour. Comme il travaillait pendant une grande partie de mon séjour, j'ai effectué la plupart de mes visites seule, à mon rythme et selon mes envies.

Une expérience qui m'a permis de découvrir plusieurs facettes du Japon, de me familiariser avec les transports japonais, de parcourir des villes que je ne connaissais pas et de visiter des lieux qui m'intéressaient particulièrement.

Au fil de mon séjour, j'ai ainsi découvert Nagoya, Nara, et Tokyo. Entre châteaux, temples, sanctuaires, quartiers animés, spécialités culinaires et découvertes culturelles, mes journées ont été particulièrement bien remplies.

J'ai également eu l'occasion de partager quelques moments avec mon copain, notamment lors de notre visite de Nara et de nos sorties au restaurant.

Dans cet article, j'avais envie de revenir sur l'ensemble de cette aventure, depuis mon départ de Paris le 19 septembre jusqu'à mon retour en France dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre. Je vais vous raconter mon voyage jour après jour, en partageant mes découvertes, mes photographies, mes impressions et quelques anecdotes.

Alors, direction le Japon ! 

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Samedi 19 septembre 2026 : direction le Japon !

Le samedi 19 septembre, le grand jour était enfin arrivé : je m'envolais pour le Japon ! Mon copain s'y trouvait déjà pour des raisons professionnelles et j'allais le rejoindre pour passer une dizaine de jours au pays du Soleil-Levant.

Pour ce voyage, j'avais réservé mes billets avec la compagnie aérienne Lufthansa, avec un départ depuis l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, une escale à Francfort, puis un second vol à destination de Tokyo-Haneda.

Autant vous dire que le trajet était assez long ! Pour voyager confortablement, j'avais d'ailleurs décidé de faire l'impasse sur le maquillage et de me contenter d'une bonne crème hydratante. Avec près de quatorze heures de voyage en avion, il me semblait préférable de privilégier le confort.

Une correspondance mouvementée à Francfort

Si le départ de Paris s'est déroulé sans difficulté particulière, ma correspondance à Francfort m'a donné quelques sueurs froides !

Mon premier avion avait pris du retard, alors que je disposais déjà d'un temps de correspondance assez limité. Mon vol pour Tokyo devait décoller à 14 h 05 et l'embarquement était prévu à partir de 13 h 20, avec une fermeture des portes à 13 h 45.

À mon arrivée à Francfort, il m'a d'abord fallu attendre pour quitter l'avion, puis prendre un bus afin de rejoindre le terminal. Autant dire que je surveillais l'heure de très près !

Heureusement, les formalités se sont révélées beaucoup plus rapides que ce que je craignais. Le contrôle de mon passeport s'est effectué à une borne automatique, ce qui m'a permis de gagner un temps précieux.

Après avoir traversé l'aéroport et pris un nouveau bus pour rejoindre ma porte d'embarquement, j'ai finalement réussi à arriver avant même le début de l'embarquement.

Plus de peur que de mal !

Un long vol jusqu'à Tokyo

Pour la deuxième partie de mon voyage, j'ai embarqué à bord d'un Boeing 747 de Lufthansa, direction Tokyo.

Le vol allait durer de longues heures, mais j'étais enfin en route pour le Japon. Après les petites péripéties de Francfort, il ne me restait plus qu'à m'installer confortablement et à patienter jusqu'à mon arrivée.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Dimanche 20 septembre 2026 : mes premiers pas au Japon

Après une longue nuit passée dans l'avion, j'ai finalement atterri à l'aéroport de Tokyo-Haneda, le dimanche 20 septembre.

J'étais enfin au Japon !

Cependant, Tokyo n'était pas encore ma destination finale. Mon copain travaillant à Nagoya, c'est dans cette ville que j'allais séjourner pendant une grande partie de mon voyage.

Il me restait donc encore un trajet à effectuer avant de pouvoir véritablement commencer mes découvertes.

Mon premier trajet en Shinkansen

Depuis l'aéroport de Haneda, j'ai rejoint la gare de Shinagawa afin de prendre le Shinkansen, le célèbre train japonais à grande vitesse.

Pour ce premier trajet, j'ai emprunté un Nozomi à destination de Nagoya, avec un départ à 12 h 59 et une arrivée prévue à 14 h 31.

J'avais beaucoup entendu parler des trains japonais, notamment de leur ponctualité et de leur organisation. C'était donc l'occasion de découvrir ce moyen de transport emblématique du pays.

Le Shinkansen allait d'ailleurs devenir un élément important de mon séjour, puisque je comptais profiter de ma présence à Nagoya pour visiter plusieurs autres villes.

Après environ une heure et demie de trajet, je suis finalement arrivée à Nagoya.

À la découverte de Nagoya

Nagoya est l'une des plus grandes villes du Japon, située dans la préfecture d'Aichi, entre Tokyo et Kyoto.

Moins touristique à l'international que ces deux dernières, elle possède pourtant un patrimoine historique intéressant et de nombreux lieux à découvrir.

C'est également une ville très moderne, avec de grandes avenues, des immeubles impressionnants, des centres commerciaux et un réseau de transports particulièrement développé.

Après un trajet aussi long depuis la France, cette première journée était surtout consacrée à mon arrivée et à mon installation.

Les véritables visites commenceraient dès le lendemain 

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Lundi 21 septembre 2026 : première journée de découverte à Nagoya

Après mon arrivée au Japon la veille, j'étais enfin prête à partir à la découverte de Nagoya.

Comme mon copain travaillait pendant la journée, j'allais profiter de mon séjour pour explorer la ville seule, à mon rythme.

Et pour cette première journée, j'avais surtout envie de me promener, de découvrir les rues japonaises et de commencer à me familiariser avec mon nouvel environnement.

Premières promenades dans les rues japonaises

Ce qui m'a rapidement frappée à Nagoya, c'est le contraste entre les grandes avenues bordées d'immeubles modernes et les petites rues commerçantes.

Au cours de ma promenade, j'ai notamment découvert une galerie marchande couverte, avec ses nombreuses boutiques et ses enseignes japonaises.

J'ai pris le temps de me promener, d'observer les bâtiments et de découvrir les commerces. C'était aussi l'occasion de commencer à prendre mes repères dans une ville que je ne connaissais absolument pas.

Mes premières découvertes culinaires

Impossible de séjourner au Japon sans profiter de sa gastronomie !

Au cours de cette première journée, j'ai notamment dégusté un généreux bol de nouilles accompagné de viande, de légumes, d'algues et d'un jaune d'œuf.

J'ai également découvert plusieurs spécialités et produits japonais, notamment du poulet frit, des nouilles sautées et quelques snacks que l'on trouve dans les commerces locaux.

Ce que j'apprécie particulièrement lorsque je voyage, c'est justement de pouvoir goûter des produits que je ne trouve pas habituellement en France.

Les supérettes japonaises allaient d'ailleurs devenir une véritable source de découvertes pendant mon séjour !

Quelques souvenirs Pokémon

Vous le savez peut-être déjà, mais j'aime beaucoup l'univers Pokémon.

Je n'ai donc pas résisté à l'envie de découvrir les petits objets et souvenirs proposés au Japon.

Parmi mes premières trouvailles figuraient notamment deux petites figurines à assembler représentant Pichu et Mentali.

Ces petites constructions étaient particulièrement mignonnes et constituaient de jolis souvenirs à rapporter de mon voyage.

Nagoya au coucher du soleil

En fin de journée, j'ai pu admirer un magnifique coucher de soleil sur Nagoya.

Le ciel avait pris des teintes roses et orangées, qui contrastaient avec les silhouettes des immeubles.

J'ai évidemment profité de l'occasion pour prendre plusieurs photographies.

À la tombée de la nuit, la ville changeait progressivement de visage, avec ses gratte-ciel illuminés et ses nombreuses enseignes lumineuses.

La chaleur et l'humidité japonaises

Cette première journée a également été l'occasion de découvrir un aspect un peu moins agréable du climat japonais : la chaleur et surtout l'humidité.

Même à la fin du mois de septembre, les températures pouvaient encore être élevées, avec une atmosphère particulièrement humide.

À cela s'ajoutaient les effets de mon long voyage en avion. J'ai notamment souffert de gonflements au niveau des mains, liés à une rétention d'eau que j'attribuais à la combinaison du trajet, de la chaleur et de l'humidité.

Ce n'était évidemment pas très agréable, surtout lorsqu'on prévoit de passer ses journées à marcher !

En rentrant, j'ai donc décidé de prendre un bain pour essayer de soulager ces gonflements et de me détendre après cette première journée bien remplie.

Malgré ce petit désagrément, j'étais ravie d'avoir enfin commencé à découvrir le Japon.

Et le lendemain, une visite que j'attendais particulièrement était au programme : le château de Nagoya !

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Mardi 22 septembre 2026 : à la découverte du château de Nagoya

Pour cette nouvelle journée au Japon, j'avais prévu de découvrir l'un des monuments les plus emblématiques de Nagoya : son château.

Si Nagoya est aujourd'hui une grande métropole moderne, elle possède également un patrimoine historique particulièrement intéressant. Son château est d'ailleurs l'un des symboles de la ville et constitue une visite incontournable pour les amateurs d'histoire japonaise.

Le château de Nagoya, un monument emblématique

Le château de Nagoya, ou Nagoya-jō, a été construit au début du XVIIe siècle, sous le règne de Tokugawa Ieyasu, l'un des personnages les plus importants de l'histoire japonaise.

Sa construction débute en 1610, dans le contexte de l'unification du Japon et de la consolidation du pouvoir du shogunat Tokugawa.

Le château occupe alors une position stratégique, puisqu'il permet de contrôler l'une des principales routes reliant Kyoto à Edo, l'ancien nom de Tokyo.

Au fil des siècles, il devient l'un des grands symboles de la puissance des Tokugawa.

Malheureusement, une grande partie du château est détruite pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, en 1945. Le donjon principal est reconstruit en 1959, tandis que d'autres bâtiments historiques font progressivement l'objet de restaurations.

Aujourd'hui, le château de Nagoya permet de découvrir une partie de l'histoire féodale japonaise, tout en admirant une architecture particulièrement impressionnante.

Les célèbres dauphins dorés

L'un des éléments les plus reconnaissables du château est la présence de deux sculptures dorées installées sur le toit de son donjon.

Ces créatures, appelées kinshachi, ressemblent à des poissons possédant une tête de tigre.

Dans les croyances traditionnelles japonaises, elles sont notamment associées à la protection contre les incendies.

Elles sont devenues l'un des emblèmes de Nagoya et apparaissent sur de nombreux souvenirs et représentations de la ville.

Le palais Honmaru, un véritable trésor architectural

L'un des éléments les plus intéressants du site est le palais Honmaru, autrefois utilisé comme résidence et lieu de réception.

Ce palais, dont la reconstruction a été achevée en 2018, permet de découvrir le raffinement de l'architecture japonaise de l'époque d'Edo.

À l'intérieur, les différentes salles sont séparées par des portes coulissantes et décorées de peintures représentant notamment des animaux, des paysages et des végétaux.

Les décors dorés, les boiseries et les plafonds ouvragés témoignent du prestige de ce lieu.

Ce qui rend cette visite particulièrement intéressante, c'est qu'elle permet de découvrir une autre facette de l'histoire japonaise, au-delà des images de samouraïs et de grandes batailles.

L'architecture, les décors et l'organisation des pièces reflètent également les rapports de pouvoir et les codes sociaux de l'époque.

Une plongée dans l'histoire japonaise

La visite du château de Nagoya permet ainsi de mieux comprendre l'importance de la ville dans l'histoire du Japon.

Entre ses fortifications, son architecture et le palais Honmaru, le site offre un aperçu du Japon féodal et du rôle joué par la famille Tokugawa.

C'est précisément ce que j'apprécie lorsque je visite un monument historique : découvrir non seulement son architecture, mais également les événements et les personnages qui ont marqué son existence.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Mercredi 23 septembre 2026 : une journée consacrée à la culture et aux musées

Après avoir découvert une partie du patrimoine historique de Nagoya, cette nouvelle journée était l'occasion de m'intéresser à d'autres aspects de la ville, notamment à travers ses musées.

Nagoya possède plusieurs établissements culturels particulièrement intéressants, qui permettent d'aborder aussi bien les sciences que les arts.

Le musée des sciences de Nagoya

Le musée des sciences de Nagoya, également appelé Nagoya City Science Museum, est notamment connu pour son architecture spectaculaire.

Le bâtiment est facilement reconnaissable grâce à son immense sphère argentée, qui abrite un planétarium.

Le musée propose plusieurs espaces consacrés aux sciences, à la technologie et aux phénomènes naturels.

On y retrouve notamment des expositions autour de l'astronomie, de la physique, de l'énergie et du fonctionnement de notre environnement.

Ce type de musée permet d'aborder des sujets parfois complexes de manière visuelle et pédagogique, grâce à des installations et des dispositifs interactifs.

Le planétarium constitue l'une des grandes attractions de l'établissement, avec une coupole d'environ 35 mètres de diamètre.

Le musée des beaux-arts de Nagoya

Nagoya possède également un musée municipal des beaux-arts, le Nagoya City Art Museum, situé dans le parc Shirakawa.

Le bâtiment a été conçu par l'architecte japonais Kisho Kurokawa, connu pour son rôle dans le mouvement métaboliste japonais.

Le musée présente des œuvres japonaises et internationales puisqu'il y avait une exposition temporaire sur l'impressionsisme, avec des collections qui permettent de découvrir différentes approches artistiques.

Parmi les artistes représentés dans ses collections figurent notamment Amedeo Modigliani, Marc Chagall et Frida Kahlo.

Le musée constitue ainsi un lieu intéressant pour découvrir les liens entre les traditions artistiques japonaises et les grands mouvements de l'art moderne.

Une autre facette de Nagoya

Ce que j'aime particulièrement dans les voyages, c'est pouvoir alterner entre différents types de découvertes.

Les monuments historiques permettent de comprendre le passé d'un pays, tandis que les musées offrent une autre manière d'aborder son histoire, sa culture et ses évolutions.

Nagoya ne se résume donc pas à ses grandes avenues et à ses immeubles modernes. La ville possède également une véritable richesse culturelle, que l'on peut découvrir à travers son château, ses musées et ses différents quartiers.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Jeudi 24 septembre 2026 : entre traditions, gourmandises et shopping à Nagoya

Pour cette nouvelle journée au Japon, j'avais décidé de partir à la découverte du quartier d'Ōsu, à Nagoya. Ce quartier est notamment connu pour son célèbre temple bouddhiste, mais également pour ses nombreuses rues commerçantes couvertes, dans lesquelles se côtoient boutiques traditionnelles, magasins de vêtements, restaurants et enseignes consacrées à la culture populaire japonaise.

Comme mon copain travaillait, j'ai une nouvelle fois profité de la journée pour me promener seule et découvrir la ville à mon rythme.

Le temple Ōsu Kannon, un lieu emblématique de Nagoya

Ma première grande découverte de la journée a été le temple Ōsu Kannon, également appelé Ōsu Kannon Hōshō-in.

Il s'agit de l'un des temples bouddhistes les plus connus de Nagoya. Son histoire remonte au XIVe siècle, lorsqu'il fut fondé dans l'ancienne province de Mino, avant d'être déplacé à Nagoya au début du XVIIe siècle, sous l'impulsion de Tokugawa Ieyasu.

Le temple est consacré à Kannon, une figure majeure du bouddhisme associée à la compassion et à la miséricorde.

Dès mon arrivée, j'ai découvert un imposant bâtiment rouge, surmonté d'une toiture traditionnelle aux extrémités légèrement relevées.

L'accès au bâtiment principal se fait par un grand escalier de pierre, encadré de nombreuses bannières blanches ornées d'inscriptions japonaises.

L'ensemble est particulièrement photogénique, notamment grâce au contraste entre les façades rouges, les toitures sombres et le ciel bleu.

J'ai également remarqué les nombreuses lanternes blanches suspendues sous les avancées du toit, ainsi que les tentures violettes décorées de motifs traditionnels.

Ce qui est intéressant avec ce temple, c'est qu'il se trouve en plein cœur d'un quartier urbain animé. Autour de lui, on aperçoit des immeubles modernes, alors que son architecture rappelle plusieurs siècles d'histoire religieuse.

Le temple possède également une importante bibliothèque, connue pour conserver des textes anciens, dont une copie du Kojiki, l'un des plus anciens ouvrages historiques et mythologiques japonais.

Le quartier commerçant d'Ōsu Shōtengai

À quelques pas du temple se trouve la célèbre galerie commerçante Ōsu Shōtengai.

Il ne s'agit pas d'un unique centre commercial, mais d'un ensemble de rues couvertes regroupant plusieurs centaines de commerces.

C'est un quartier particulièrement intéressant à parcourir, car on y trouve aussi bien des magasins de vêtements que des boutiques d'électronique, des restaurants, des commerces spécialisés et des enseignes consacrées aux mangas et aux jeux vidéo.

En arrivant, j'ai découvert l'entrée de la galerie Ōsu Kannon-dōri, facilement reconnaissable à son enseigne.

À l'intérieur, les rues étaient décorées de nombreuses guirlandes de drapeaux internationaux, suspendues sous les verrières.

Cette décoration donnait beaucoup de couleurs à la galerie et créait une atmosphère assez originale.

J'ai pris le temps de parcourir les différentes allées, de regarder les vitrines et de découvrir les boutiques.

J'ai notamment aperçu plusieurs références à des univers que je connais bien, comme Pokémon, Sanrio et My Hero Academia.

C'est l'un des aspects du Japon que j'avais particulièrement envie de découvrir : cette place très importante occupée par la culture populaire, que l'on retrouve jusque dans les produits alimentaires et les objets du quotidien.

Une pause gourmande autour de nouilles japonaises

Après avoir parcouru le quartier, j'ai profité de cette journée pour découvrir une nouvelle spécialité japonaise.

Cette fois-ci, j'ai choisi des nouilles épaisses servies froides, accompagnées d'algues nori finement découpées, de ciboule et d'une petite portion de condiment vert.

Elles étaient accompagnées d'un bol de bouillon brun contenant plusieurs morceaux de viande.

Le principe de ce type de préparation est de tremper les nouilles dans le bouillon avant de les déguster, plutôt que de les servir directement dans la soupe.

Ce plat, appelé tsukemen lorsqu'il est préparé avec des nouilles de ramen, permet de profiter de deux textures différentes : les nouilles d'un côté et le bouillon concentré de l'autre.

C'est aussi ce que j'aime dans la gastronomie japonaise : il existe de nombreuses manières de préparer et de servir des aliments qui peuvent sembler similaires au premier abord.

Quelques découvertes dans les magasins japonais

Pendant mon séjour, j'ai également pris beaucoup de plaisir à découvrir les supermarchés et les petites boutiques alimentaires.

Au Japon, les rayons de snacks et de confiseries sont particulièrement impressionnants, avec une quantité de produits et de parfums que l'on ne retrouve pas forcément en France.

J'ai notamment photographié plusieurs friandises inspirées de Pokémon, Sanrio et My Hero Academia, mais également différentes variétés de chocolats et de biscuits.

Parmi les produits que j'ai repérés figuraient les célèbres Choco Pie de Lotte, des chocolats Crunky, des biscuits au chocolat et plusieurs friandises aux emballages particulièrement colorés.

Les prix étaient généralement affichés en yens, avec parfois une distinction entre le prix hors taxe et le prix TTC.

Des souvenirs Pokémon et quelques accessoires

Évidemment, je n'ai pas résisté à quelques achats !

Parmi mes trouvailles de cette journée, il y avait notamment une adorable peluche Mélofée, le célèbre Pokémon rose.

Avec ses petites oreilles, ses joues roses et sa mèche sur la tête, elle était particulièrement mignonne.

J'ai également trouvé plusieurs accessoires pour cheveux, notamment de grands nœuds en satin noir, un nœud couleur champagne, un accessoire noir bordé de doré et un autre en velours rouge.

Ce sont des accessoires que j'aime beaucoup porter et que je trouve particulièrement élégants.

J'ai donc profité de mon passage dans les boutiques japonaises pour compléter ma collection.

Un autre sanctuaire au cœur de la ville

Au cours de ma promenade, j'ai également découvert un petit sanctuaire shintoïste, dont l'entrée était marquée par un imposant torii en pierre.

Contrairement aux temples bouddhistes, les sanctuaires shintoïstes sont généralement reconnaissables à la présence de ces portiques, qui symbolisent le passage entre l'espace ordinaire et un lieu considéré comme sacré.

Derrière le torii, j'ai pu observer un bâtiment traditionnel aux façades blanches et aux poutres sombres, avec plusieurs éléments décoratifs dorés sous la toiture.

Une corde sacrée, appelée shimenawa, était également suspendue à l'entrée.

Ce type de découverte illustre parfaitement l'une des particularités des villes japonaises : il n'est pas rare de trouver un petit sanctuaire niché entre des immeubles modernes, parfois à quelques mètres seulement de grandes avenues commerçantes.

Nagoya à la tombée de la nuit

En fin de journée, j'ai poursuivi ma promenade dans les rues de Nagoya.

J'ai notamment aperçu une vitrine de Vivienne Westwood Red Label, une marque dont l'univers mêle influences britanniques, esprit punk et silhouettes originales. La marque possède d'ailleurs une présence particulièrement importante au Japon, où son esthétique rencontre un véritable succès.

Lorsque la nuit a commencé à tomber, les immeubles et les enseignes lumineuses se sont progressivement éclairés.

J'ai pris une dernière photographie de la ville, avec ses grandes avenues, ses bâtiments et ses panneaux publicitaires illuminés.

C'est une atmosphère très différente de celle que j'avais découverte quelques heures plus tôt autour du temple Ōsu Kannon.

Cette journée résume assez bien ce que j'apprécie dans les voyages : pouvoir découvrir un monument historique, parcourir des rues commerçantes, goûter de nouvelles spécialités, faire quelques achats et simplement prendre le temps d'observer la vie quotidienne.

Entre le temple Ōsu Kannon, les galeries commerçantes, les découvertes culinaires et les petits souvenirs, cette journée du 24 septembre aura été particulièrement variée.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Vendredi 25 septembre 2026 : immersion dans l'histoire de Toyota et nouvelles découvertes à Nagoya

Pour cette nouvelle journée à Nagoya, j'avais prévu une visite un peu différente des précédentes : le Toyota Commemorative Museum of Industry and Technology, autrement dit le musée commémoratif Toyota de l'industrie et de la technologie.

Si le nom de Toyota évoque immédiatement les voitures, l'histoire de cette entreprise japonaise est bien plus ancienne et, surtout, assez surprenante. Avant de devenir l'un des plus grands constructeurs automobiles au monde, Toyota était lié à l'industrie textile !

C'est justement cette évolution que j'allais découvrir au cours de ma visite, depuis les premiers métiers à tisser jusqu'aux voitures modernes, en passant par les machines industrielles et les premières innovations automobiles.

Les origines textiles de Toyota

La première partie du musée est consacrée à Sakichi Toyoda, un inventeur japonais né en 1867, dont les travaux ont profondément transformé l'industrie textile.

À une époque où le tissage reposait encore largement sur le travail manuel, il s'est intéressé à la conception de métiers à tisser plus performants et progressivement automatisés.

Le musée présente de nombreuses machines qui permettent de suivre cette évolution technique.

Ce qui rend cette exposition particulièrement intéressante, c'est qu'elle ne se contente pas de présenter des objets anciens. Elle permet aussi de comprendre le fonctionnement des mécanismes et les problèmes auxquels les inventeurs cherchaient à répondre.

L'une des grandes innovations de Sakichi Toyoda fut notamment la mise au point de métiers à tisser capables de s'arrêter automatiquement lorsqu'un fil se cassait, afin d'éviter les défauts de fabrication.

Cette idée, qui consiste à détecter un problème et à interrompre la production plutôt que de laisser une erreur se répéter, deviendra par la suite l'un des principes importants du système de production Toyota.

J'ai trouvé particulièrement intéressant de découvrir cette origine industrielle, assez éloignée de l'image que l'on associe aujourd'hui à la marque.

De Toyoda à Toyota : la naissance d'un constructeur automobile

Après l'industrie textile, la visite se poursuit avec l'histoire de Kiichiro Toyoda, le fils de Sakichi Toyoda, qui s'est intéressé au développement de l'automobile.

Dans les années 1930, le Japon cherchait à développer sa propre industrie automobile, alors que les constructeurs étrangers occupaient une place importante sur le marché.

Kiichiro Toyoda a donc entrepris de concevoir des moteurs et des véhicules, en s'appuyant sur les compétences industrielles acquises dans le domaine textile.

Le musée présente plusieurs étapes de cette transformation, notamment à travers les premiers moteurs, les pièces mécaniques et les équipements utilisés pour fabriquer les automobiles.

J'ai pu découvrir des blocs-cylindres, des vilebrequins, des bielles et différents outils d'usinage.

Ces pièces, qui peuvent sembler assez abstraites lorsqu'on ne connaît pas particulièrement la mécanique automobile, permettent pourtant de comprendre comment fonctionne un moteur.

Un vilebrequin, par exemple, transforme le mouvement alternatif des pistons en mouvement de rotation, indispensable au fonctionnement d'un moteur thermique.

J'ai également photographié une reconstitution impressionnante du travail de fonderie, avec une représentation de métal en fusion.

Cette partie du musée permet de prendre conscience de toutes les étapes nécessaires à la fabrication d'une automobile, bien avant l'assemblage final.

Les premières automobiles Toyota

La suite de la visite est consacrée aux premiers véhicules développés par l'entreprise.

J'ai notamment découvert des photographies historiques, des carrosseries anciennes et plusieurs modèles emblématiques.

Le musée retrace également un détail intéressant de l'histoire de la marque : le passage du nom Toyoda à Toyota en 1936.

Ce changement accompagne la construction d'une nouvelle identité commerciale, avant la création officielle de Toyota Motor Corporation en 1937.

Parmi les véhicules exposés, j'ai pu observer plusieurs modèles représentatifs des premières décennies du constructeur.

Il y avait notamment une Toyopet Model SA, commercialisée à partir de la fin des années 1940, ainsi qu'une Toyopet Crown, modèle qui a marqué le développement de Toyota dans les années 1950.

J'ai également photographié l'intérieur d'une automobile ancienne, dont les portières ouvertes permettaient de découvrir l'aménagement de l'habitacle.

Les voitures de cette époque possédaient évidemment un design très différent de celui des véhicules contemporains, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur.

Les lignes des carrosseries, les formes des phares, les tableaux de bord et les matériaux utilisés témoignent de l'évolution des goûts et des techniques de fabrication.

Plusieurs décennies d'évolution automobile

Au fil de l'exposition, les véhicules deviennent progressivement plus modernes.

J'ai notamment découvert une Toyota Sports 800, une petite voiture sportive japonaise des années 1960, reconnaissable à sa silhouette basse et compacte.

Le musée présente également l'évolution des modèles Toyota jusqu'aux automobiles contemporaines.

Parmi les voitures exposées figurait notamment une Prius, modèle emblématique du développement de la motorisation hybride.

Cette progression chronologique permet de mesurer les transformations de l'industrie automobile en quelques décennies.

On passe de véhicules relativement simples, conçus avec des moyens industriels encore limités, à des automobiles intégrant des technologies de plus en plus sophistiquées.

Ce qui m'a particulièrement intéressée dans cette visite, c'est qu'elle ne présente pas seulement le résultat final, mais aussi les procédés techniques qui ont permis ces évolutions.

Les Jeux asiatiques d'Aichi-Nagoya 2026 et une pause chez Gong Cha

Au cours de cette journée, j'ai également découvert la mascotte des Jeux asiatiques d'Aichi-Nagoya 2026.

Cet événement sportif international, organisé dans la préfecture d'Aichi et autour de Nagoya, réunissait des athlètes venus de nombreux pays asiatiques.

Sa mascotte, Honohon, s'inspire d'une créature fantastique associée à l'énergie et à l'enthousiasme.

C'était un petit rappel du fait que mon séjour se déroulait pendant une période particulièrement importante pour la région.

Après cette immersion dans l'univers industriel de Toyota, j'ai poursuivi ma journée avec une pause gourmande chez Gong Cha.

Cette enseigne, originaire de Taïwan, est spécialisée dans les boissons à base de thé, notamment les célèbres bubble teas.

C'est le genre de petite pause que j'apprécie pendant mes journées de visite, surtout lorsque je passe plusieurs heures à marcher et à découvrir de nouveaux endroits.

Shopping à AEON Mall 

J'ai également profité de cette journée pour me rendre dans un centre commercial AEON Mall.

Les centres commerciaux japonais sont intéressants à visiter, notamment parce qu'ils regroupent une grande variété de boutiques, de restaurants et d'enseignes parfois très différentes de celles que l'on trouve en France.

J'ai pris le temps de découvrir les magasins et de regarder les produits proposés.

Une journée entre histoire, technologie et culture japonaise

Cette journée du 25 septembre aura finalement été particulièrement variée.

J'ai commencé par découvrir l'histoire d'une entreprise dont je connaissais évidemment le nom, mais beaucoup moins les origines. Le musée Toyota m'a permis de comprendre comment des inventions destinées à l'industrie textile ont progressivement conduit à la naissance d'un constructeur automobile mondialement connu.

J'ai également apprécié la diversité des collections, qui permettent de passer des métiers à tisser aux moteurs, des premières voitures aux technologies contemporaines, sans oublier la robotique.

Et comme souvent pendant ce voyage, cette visite culturelle s'est accompagnée de petites découvertes plus quotidiennes : une pause bubble tea, du shopping et quelques références à Pokémon.

C'est aussi ce que j'ai aimé dans ma manière de découvrir le Japon : pouvoir organiser mes journées librement, varier les activités et profiter de chaque occasion pour explorer un nouvel endroit.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Samedi 26 septembre 2026 : une journée à Nara, entre sanctuaires, forêt et daims sacrés

Après plusieurs journées passées à explorer Nagoya seule, j'allais enfin pouvoir partager une journée de visite avec mon copain. Comme il était au Japon pour travailler dans le cadre des Jeux asiatiques d'Aichi-Nagoya 2026, nous n'avions pas beaucoup d'occasions de découvrir le pays ensemble.

Nous avions donc décidé de profiter de cette journée pour partir à Nara, une ville que j'avais particulièrement envie de visiter pour son patrimoine historique, ses sanctuaires et, évidemment, ses célèbres daims.

Direction Nara en train

Pour rejoindre Nara depuis Nagoya, nous avons commencé par prendre le Shinkansen en direction de Kyoto.

Le trajet nous a permis de découvrir une nouvelle fois l'efficacité du réseau ferroviaire japonais, avant de poursuivre notre voyage vers Nara en train régional. Située dans la région du Kansai, Nara est l'une des villes les plus importantes de l'histoire japonaise. Elle fut notamment la capitale du Japon entre 710 et 784, pendant une période aujourd'hui connue sous le nom d'époque de Nara.

À cette époque, la ville s'appelait Heijō-kyō et constituait un centre politique, religieux et culturel majeur.

Aujourd'hui, Nara est particulièrement réputée pour ses temples bouddhistes, ses sanctuaires shintoïstes et ses nombreux espaces naturels. Plusieurs de ses monuments historiques sont d'ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Les célèbres daims de Nara

L'une des premières choses que l'on remarque à Nara, ce sont évidemment les daims !

Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, ils ne vivent pas dans un parc animalier fermé. Ils circulent librement dans les espaces verts, le long des chemins et parfois même à proximité des bâtiments.

Ces animaux occupent une place particulière dans les traditions religieuses locales.

Selon une légende associée au sanctuaire Kasuga-taisha, la divinité Takemikazuchi serait arrivée à Nara sur le dos d'un cerf blanc.

Les cervidés ont ainsi longtemps été considérés comme des messagers des divinités et bénéficient encore aujourd'hui d'une protection particulière.

Il est possible d'acheter des biscuits spécialement destinés à les nourrir, appelés shika senbei.

Mais attention : même s'ils sont habitués à la présence humaine, les daims restent des animaux sauvages et peuvent se montrer particulièrement insistants lorsqu'ils aperçoivent de la nourriture !

J'ai évidemment profité de cette visite pour les observer et les approcher.

Le sanctuaire Kasuga-taisha, au cœur de la forêt

Nous avons ensuite poursuivi notre promenade en direction du sanctuaire Kasuga-taisha, l'un des lieux religieux les plus importants de Nara.

Fondé au VIIIe siècle, ce sanctuaire shintoïste est historiquement associé à la puissante famille Fujiwara, qui a joué un rôle considérable dans la vie politique japonaise pendant plusieurs siècles.

Il est notamment célèbre pour ses bâtiments vermillon et ses milliers de lanternes offertes par les fidèles au fil du temps.

Pour rejoindre les différents espaces du sanctuaire, nous avons emprunté des chemins forestiers bordés de lanternes de pierre.

Certaines étaient presque entièrement recouvertes de mousse, ce qui leur donnait un aspect particulièrement ancien.

Avec les arbres immenses, les chemins de pierre et la végétation omniprésente, le paysage semblait parfois tout droit sorti d'un conte.

Des milliers de lanternes au milieu des arbres

Les lanternes constituent l'une des particularités les plus remarquables de Kasuga-taisha.

Appelées tōrō, elles ont été offertes au sanctuaire au fil des siècles par des fidèles et des donateurs.

On en trouve aussi bien le long des chemins, sous forme de lanternes de pierre, qu'à proximité des bâtiments, sous forme de lanternes suspendues en métal.

Lors de certaines cérémonies traditionnelles, notamment pendant les fêtes de Setsubun et d'Obon, des milliers de lanternes sont allumées.

Pendant notre promenade, j'ai pris de nombreuses photographies de ces longues allées où les lanternes semblaient se succéder à l'infini.

La mousse, les racines des arbres et les pierres anciennes créaient une atmosphère assez mystérieuse.

J'ai particulièrement aimé le contraste entre les lanternes grises, les différentes nuances de vert de la végétation et les bâtiments rouges que l'on apercevait au détour des chemins.

Les ponts vermillon et les torii

En poursuivant notre visite, nous avons également découvert plusieurs petits ponts vermillon.

Leur couleur rouge orangé contrastait avec le vert de la forêt et les pierres sombres des chemins.

Nous avons aussi traversé plusieurs torii, ces portiques traditionnels qui marquent symboliquement l'entrée dans un espace sacré du shintoïsme.

Ils peuvent être construits en bois, en pierre ou dans d'autres matériaux, et sont souvent peints en vermillon.

Ce qui m'a particulièrement intéressée pendant cette visite, c'est la manière dont les différents éléments religieux s'intègrent au paysage naturel.

Les sanctuaires ne semblent pas simplement construits au milieu de la forêt : les arbres, les chemins et les bâtiments participent ensemble à l'atmosphère du lieu.

Au cours de notre promenade, nous avons également découvert plusieurs arbres particulièrement impressionnants.

Certains possédaient des troncs immenses, des racines apparentes et des branches tortueuses.

J'ai notamment photographié un arbre monumental dont les dimensions donnaient une idée de l'ancienneté de cette forêt.

La forêt primitive de Kasugayama, située à proximité du sanctuaire, est protégée depuis des siècles en raison de son caractère sacré.

Cette protection a contribué à préserver un environnement naturel remarquable, aujourd'hui également reconnu dans le cadre du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Les sanctuaires secondaires de Kasuga-taisha

Le site de Kasuga-taisha ne se limite pas à son sanctuaire principal.

Au fil des chemins forestiers, nous avons découvert plusieurs petits sanctuaires secondaires, parfois accessibles par des escaliers de pierre et des portiques vermillon.

Parmi eux figurait le sanctuaire Kinryū-jinja, dont le nom signifie « sanctuaire du Dragon d'or ».

J'ai notamment photographié ses bannières rouges portant les caractères japonais 金龍神社.

Ce petit sanctuaire se trouve dans un environnement particulièrement verdoyant, au milieu des arbres et des lanternes.

Nous avons également aperçu des plaquettes votives en forme de cœur, appelées ema.

Dans les sanctuaires japonais, les visiteurs peuvent inscrire leurs souhaits sur ces petites plaques en bois avant de les suspendre dans un espace prévu à cet effet.

Les modèles en forme de cœur sont notamment associés aux souhaits amoureux et aux relations sentimentales.

Au cours de la visite, j'ai également découvert plusieurs éléments décoratifs particulièrement intéressants.

Parmi eux figuraient de magnifiques paravents japonais, appelés byōbu, ornés de peintures traditionnelles sur fond doré.

J'ai aussi pu observer des cordes sacrées, appelées shimenawa, auxquelles étaient suspendues des bandelettes de papier blanc plié, les shide.

Ces éléments sont caractéristiques du shintoïsme et servent notamment à signaler la présence d'un espace ou d'un objet considéré comme sacré.

J'aime particulièrement découvrir ces détails architecturaux et symboliques lorsque je visite un monument religieux, car ils permettent de mieux comprendre les traditions du pays.

Une visite sous la pluie

Malheureusement, la météo n'était pas particulièrement clémente pendant notre journée à Nara.

En milieu d'après-midi, il faisait environ 22 °C, avec une humidité particulièrement élevée et de la pluie.

Mais finalement, cette météo donnait une atmosphère assez particulière aux paysages.

La végétation était d'un vert intense, les lanternes couvertes de mousse semblaient encore plus anciennes et une légère brume enveloppait certains espaces forestiers.

Nous avons donc poursuivi notre promenade avec nos parapluies.

Et même si la pluie n'est jamais idéale lorsqu'on prévoit de passer plusieurs heures à l'extérieur, elle n'a pas empêché cette journée d'être riche en découvertes.

Une pause gourmande bien méritée

Après avoir passé plusieurs heures à marcher dans les sanctuaires et les chemins forestiers, nous avons décidé de faire une petite pause.

Nous nous sommes installés dans un établissement à l'ambiance chaleureuse pour déguster quelques douceurs.

J'ai notamment photographié de jolies tasses en céramique décorées de motifs bleus, une boisson glacée servie dans un bol travaillé et une impressionnante coupe de glace bicolore, dont une partie verte évoquait le matcha.

Cette pause était particulièrement agréable après notre longue promenade sous la pluie.

De nouvelles rencontres avec les daims

Avant de quitter Nara, nous avons retrouvé les célèbres daims de la ville.

Et cette fois-ci, j'ai pu les approcher encore davantage !

Sur plusieurs photographies, on me voit sous mon parapluie noir, vêtue de blanc, entourée de daims qui s'approchent pour obtenir des biscuits.

Certains étaient particulièrement curieux et n'hésitaient pas à venir tout près de moi.

Mon copain a également pris le temps de s'approcher des animaux, et j'ai pu le photographier accroupi à côté de l'un d'eux.

Ces moments font partie des souvenirs les plus amusants de cette journée.

Même sous la pluie, les daims continuaient tranquillement à se promener dans le parc, parfois à proximité immédiate des visiteurs.

Notre promenade nous a également permis de découvrir les paysages du parc de Nara, avec ses grandes étendues d'herbe, ses arbres et ses plans d'eau.

Parmi les endroits que j'ai photographiés figurait le pavillon Ukimidō, installé sur l'étang Sagiike.

Ce petit pavillon traditionnel, construit au-dessus de l'eau, est relié à la rive par des passerelles.

Il offre un paysage particulièrement paisible, entouré de végétation.

Avec le ciel gris et la pluie, l'ensemble avait une atmosphère presque mélancolique, assez différente de celle des quartiers animés que j'avais découverts les jours précédents.

Retour en train après une journée bien remplie

Après toutes ces découvertes, il était finalement temps de reprendre le train.

Cette excursion à Nara restera l'une des journées les plus marquantes de mon voyage au Japon.

J'ai particulièrement apprécié l'atmosphère du sanctuaire Kasuga-taisha, ses longues allées de lanternes, ses bâtiments vermillon et ses chemins forestiers.

La présence des daims rend évidemment la visite encore plus originale, mais Nara possède également un patrimoine historique et religieux remarquable.

Et cette journée avait une saveur particulière, puisque j'avais enfin pu partager une véritable excursion avec mon copain, après plusieurs journées de découvertes en solitaire.

Malgré la pluie, nous avons passé une très belle journée entre nature, traditions japonaises et rencontres avec les daims.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Dimanche 27 septembre 2026 : shopping, gourmandises et barbecue japonais

Après une journée passée à découvrir les sanctuaires de Nara et à nourrir les daims sous la pluie, j'avais prévu un programme complètement différent pour ce dimanche 27 septembre : une journée consacrée au shopping et aux découvertes gourmandes !

J'avais déjà eu l'occasion de visiter plusieurs temples, sanctuaires et musées depuis mon arrivée au Japon. Mais j'avais également très envie de profiter des boutiques japonaises, de découvrir les produits que l'on ne trouve pas forcément en France et de prendre le temps de flâner dans les quartiers commerçants.

Une journée shopping sous la pluie

La météo n'était malheureusement pas beaucoup plus clémente que la veille. Le ciel était gris et les rues étaient encore mouillées par la pluie.

Cela ne m'a cependant pas empêchée de profiter de cette journée.

Les villes japonaises possèdent de nombreuses galeries commerciales, des centres commerciaux immenses et des boutiques spécialisées dans des univers très variés.

Entre les cosmétiques, les accessoires, les vêtements, les souvenirs et les produits dérivés de personnages populaires, il y a énormément de choses à découvrir.

C'est d'ailleurs l'un des aspects du Japon que je trouve particulièrement intéressant : même une simple promenade dans les boutiques peut devenir une véritable découverte culturelle. Les emballages, les présentations des produits et les objets proposés sont parfois très différents de ce que nous connaissons en France.

J'ai donc profité de cette journée pour regarder les magasins à mon rythme et découvrir un autre visage du Japon, plus quotidien et commerçant.

Une pause gourmande autour de gyozas

Évidemment, une journée shopping ne serait pas complète sans quelques pauses gourmandes !

J'ai notamment dégusté une assiette de six gyozas grillés.

Les gyozas sont de petits raviolis généralement garnis de viande hachée et de légumes, puis cuits de manière à obtenir une face croustillante tout en conservant une pâte moelleuse.

Ce que j'apprécie particulièrement avec les gyozas, c'est le contraste entre leur partie grillée et leur garniture fondante.

Au cours de la journée, j'ai également découvert plusieurs boissons gourmandes. L'une d'elles était servie avec une boule de glace à la vanille déposée directement sur la boisson.

Cette présentation rappelle les cream sodas japonais, des sodas surmontés d'une boule de glace, particulièrement populaires dans les cafés rétro appelés kissaten.

Ces boissons sont souvent reconnaissables à leurs couleurs vives et à leur présentation assez spectaculaire.

J'ai également photographié une autre boisson généreusement recouverte de crème fouettée, accompagnée d'une pâtisserie à la cannelle.

Ces petites pauses sucrées faisaient partie du plaisir de cette journée, entre deux promenades dans les boutiques.

L'ambiance des rues japonaises

Au fil de mes déplacements, j'ai aussi continué à photographier des détails de la vie quotidienne japonaise.

J'ai notamment aperçu un taxi blanc et vert, dont l'apparence était assez différente de celle des taxis que l'on croise habituellement en France.

Les taxis japonais sont connus pour leur service soigné et, sur de nombreux véhicules, leurs portières arrière qui peuvent être ouvertes automatiquement par le chauffeur.

Même lorsqu'il pleut, j'aime observer les rues, les enseignes et les véhicules, car ce sont aussi ces petits détails qui permettent de conserver des souvenirs d'un voyage.

Un dîner en amoureux dans un yakiniku

Pour terminer cette journée, nous avons décidé de nous offrir un dîner en amoureux dans un restaurant de barbecue japonais, appelé yakiniku.

Le principe est assez simple : une grille est installée directement au centre de la table et les clients font cuire eux-mêmes les morceaux de viande qu'ils ont commandés.

Le mot yakiniku signifie littéralement « viande grillée ».

Les restaurants de ce type proposent généralement différentes découpes de bœuf, de porc ou de poulet, ainsi que des accompagnements et des sauces.

Ce n'était pas notre première expérience du yakiniku, puisque nous avions déjà eu l'occasion d'en manger en France.

Mais cette fois, nous pouvions profiter de ce type de restaurant directement au Japon !

J'aime beaucoup le côté convivial de ce repas : chacun peut faire griller ses morceaux de viande à son rythme et partager les différentes préparations.

C'était aussi l'occasion de passer un moment ensemble après plusieurs journées pendant lesquelles mon copain avait été occupé par son travail.

L'une des petites particularités de ce repas était le dessert.

Nous avions des guimauves à faire griller directement au-dessus du barbecue !

C'est une idée assez amusante, qui rappelle les marshmallows que l'on fait griller au-dessus d'un feu de camp.

La chaleur permet de faire légèrement caraméliser l'extérieur de la guimauve tout en rendant l'intérieur particulièrement fondant.

Une manière originale de terminer notre dîner !

Une promenade nocturne dans les ruelles japonaises

Après le restaurant, nous avons également profité de l'ambiance des rues japonaises à la nuit tombée.

J'ai notamment photographié une petite ruelle bordée de façades en bois, avec des éclairages tamisés.

La pluie apportait une atmosphère particulière à cet endroit. Les lumières se reflétaient sur le sol humide et les bâtiments traditionnels contrastaient avec les quartiers commerçants plus modernes.

J'aime particulièrement cette facette du Japon, où l'on peut parfois passer d'une grande avenue animée à une ruelle beaucoup plus discrète, presque hors du temps.

Une journée plus tranquille, mais tout aussi agréable

Cette journée du 27 septembre était très différente de notre excursion à Nara.

Pas de grand sanctuaire ni de visite historique au programme, mais du shopping, des découvertes culinaires et du temps pour profiter de l'ambiance japonaise.

J'ai particulièrement apprécié ces petits moments du quotidien, qui font aussi partie intégrante d'un voyage.

Et pour terminer la journée, ce dîner en amoureux dans un yakiniku était une jolie manière de profiter de notre séjour ensemble, malgré les obligations professionnelles de mon copain.

Entre les gyozas, les boissons gourmandes, les boutiques et notre barbecue japonais, ce dimanche aura finalement été une journée placée sous le signe de la gourmandise et de la détente.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Lundi 28 septembre 2026 : une dernière soirée ensemble au Japon

Le lundi 28 septembre avait une saveur un peu particulière. Mon séjour au Japon touchait progressivement à sa fin et, surtout, c'était ma dernière soirée avec mon copain avant mon retour en France.

Depuis mon arrivée, j'avais passé une grande partie de mes journées à découvrir le pays seule, puisqu'il travaillait dans le cadre des Jeux asiatiques d'Aichi-Nagoya 2026. Nous avions néanmoins réussi à partager plusieurs moments ensemble, notamment notre excursion à Nara et notre dîner dans un barbecue japonais.

Pour cette dernière soirée, j'avais envie que nous profitions d'un bon restaurant.

Nous étions du côté de Marunouchi, à Nagoya, et je m'étais notamment intéressée aux restaurants de sushis des environs.

Après toutes les découvertes de ce voyage, cette soirée représentait une dernière occasion de profiter ensemble du Japon avant mon départ.

C'était aussi le moment où je commençais à réaliser que mes vacances arrivaient à leur terme, après tant de visites, de découvertes culturelles et de nouvelles expériences.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Mardi 29 septembre 2026 : mes dernières découvertes à Tokyo, sous les lumières et la pluie

Après plusieurs journées passées à Nagoya et dans la région du Kansai, mon voyage au Japon touchait progressivement à sa fin. Le mardi 29 septembre, j'avais prévu de rejoindre Tokyo pour y passer ma dernière nuit avant mon vol de retour vers la France.

C'était une étape un peu particulière de mon séjour. Depuis mon arrivée le 20 septembre, j'avais découvert des temples, des sanctuaires, des musées, des quartiers commerçants et de nombreuses spécialités culinaires. J'avais également eu la chance de partager quelques moments avec mon copain, que j'étais venue rejoindre au Japon pendant son déplacement professionnel.

Cette fois, il était temps de poursuivre seule la dernière partie de mon voyage.

Direction Tokyo

Pour rejoindre Tokyo depuis Nagoya, le Shinkansen constituait évidemment l'un des moyens de transport les plus pratiques.

Ces trains à grande vitesse sont devenus l'un des symboles du Japon moderne. Le premier Shinkansen, inauguré en 1964 entre Tokyo et Osaka, a profondément transformé les déplacements dans l'archipel.

Le Tōkaidō Shinkansen relie notamment les grandes villes de Tokyo, Nagoya, Kyoto et Osaka, ce qui en fait une ligne particulièrement importante pour les voyageurs.

Tokyo allait constituer ma dernière étape avant mon départ du lendemain depuis l'aéroport de Haneda.

Tokyo est une ville fascinante par ses dimensions, son architecture et la diversité de ses quartiers.

Contrairement à l'image que l'on peut parfois s'en faire, la capitale japonaise ne se résume pas à ses immenses gratte-ciel et à ses rues couvertes d'enseignes lumineuses.

Elle possède également des quartiers résidentiels paisibles, des temples, des jardins, des petites ruelles et des espaces où l'architecture traditionnelle côtoie des bâtiments contemporains.

C'est cette diversité qui rend la ville particulièrement intéressante à découvrir.

Pour cette dernière étape, je voulais surtout profiter de l'ambiance de Tokyo et conserver quelques derniers souvenirs avant de reprendre l'avion.

Une dernière soirée sous la pluie

En soirée, la pluie s'est invitée à Tokyo.

J'ai photographié plusieurs rues illuminées, avec des enseignes lumineuses qui se reflétaient sur les trottoirs mouillés.

Les passants circulaient sous leurs parapluies, tandis que les lumières des commerces et des immeubles donnaient aux rues une atmosphère presque cinématographique.

Certaines avenues étaient encore très animées, alors que d'autres semblaient étonnamment calmes.

J'ai particulièrement aimé ce contraste entre l'immensité de la ville et ces moments où l'on se retrouve dans une rue presque déserte.

La pluie donnait également une ambiance assez particulière à cette dernière soirée.

Avec les reflets des néons, les grandes façades et les silhouettes des passants sous leurs parapluies, les paysages urbains avaient quelque chose de très photogénique.

Une pause chez Freshness Burger

Pour mon dernier dîner au Japon, j'ai choisi de m'arrêter chez Freshness Burger.

Il s'agit d'une chaîne japonaise de restauration rapide fondée en 1992, spécialisée dans les hamburgers.

Même si le concept peut sembler assez occidental, j'avais envie de découvrir cette enseigne japonaise.

J'ai commandé un burger accompagné de frites et d'une boisson pétillante au citron vert.

C'était un repas simple, mais bienvenu après cette journée de déplacement et de promenade.

J'ai trouvé assez amusant de terminer mon séjour japonais par un hamburger, après avoir dégusté différentes spécialités locales pendant mes vacances.

Les dernières lumières de Tokyo

Après cette pause gourmande, j'ai continué à profiter de l'ambiance nocturne de la ville.

La pluie était toujours présente et les lumières se reflétaient sur le bitume.

J'ai pris plusieurs photographies de ces rues japonaises à la nuit tombée, entre grandes avenues, vitrines éclairées et passants munis de parapluies.

Ces images résument assez bien l'atmosphère de ma dernière soirée : un mélange de modernité, d'agitation urbaine et de calme, selon les endroits traversés.

La fin d'un voyage riche en découvertes

En rentrant pour ma dernière nuit au Japon, je savais que le lendemain serait principalement consacré au voyage de retour.

Il allait falloir rejoindre l'aéroport de Haneda, enregistrer mes bagages et prendre l'avion pour Francfort, avant de retrouver Paris.

Ces derniers instants à Tokyo marquaient donc la fin d'un séjour particulièrement riche.

J'avais découvert plusieurs facettes du Japon : l'histoire et les traditions de Nara, l'industrie et les quartiers commerçants de Nagoya, les sanctuaires, la gastronomie, les transports et les petits détails du quotidien.

Et même si cette dernière soirée s'était déroulée sous la pluie, les rues illuminées de Tokyo m'avaient offert de très jolies dernières images du pays.

Le lendemain, il serait déjà temps de reprendre l'avion pour la France.

Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon
Mon voyage au Japon

Mercredi 30 septembre 2026 : Sayonara Japon, il est temps de rentrer en France !

Après onze jours passés au Japon, le mercredi 30 septembre marquait déjà la fin de mon voyage. Il était temps de quitter Tokyo pour retrouver la France, avec un long trajet en avion et une correspondance en Allemagne.

Depuis mon arrivée le 20 septembre, j'avais eu l'occasion de découvrir plusieurs villes japonaises, de visiter des temples et des sanctuaires, d'explorer des musées, de goûter de nouvelles spécialités et de faire quelques achats souvenirs.

J'avais également pu retrouver mon copain, qui se trouvait au Japon pour son travail dans le cadre des Jeux asiatiques d'Aichi-Nagoya 2026.

Mais cette fois, les vacances étaient terminées !

Un dernier réveil à Tokyo

Ce mercredi matin, je me suis réveillée à 6 h 53 dans ma chambre d'hôtel à Tokyo.

La journée s'annonçait particulièrement longue, puisque je devais prendre un premier avion à destination de Francfort, avant une correspondance pour Paris-Charles-de-Gaulle.

Mon vol au départ de Tokyo-Haneda était prévu à 11 h 45.

Il fallait donc quitter l'hôtel suffisamment tôt pour rejoindre l'aéroport, enregistrer ma valise et passer les différents contrôles.

Heureusement, tout s'est déroulé assez rapidement.

J'avais prévu une marge confortable et, vers 9 h, j'avais déjà terminé les formalités et pouvais attendre tranquillement mon départ.

L'aéroport de Tokyo-Haneda est particulièrement intéressant, car il ne se limite pas aux boutiques habituelles que l'on trouve dans les aéroports.

On y trouve notamment une zone commerciale appelée Edo Market Place, dont l'architecture s'inspire des rues japonaises de l'époque d'Edo.

Les boutiques et les restaurants y présentent des façades traditionnelles, donnant presque l'impression de se promener dans une petite rue commerçante ancienne.

Et pendant ma promenade dans l'aéroport, j'ai également découvert une immense tête de Godzilla !

Impossible de passer à côté de cette créature emblématique du cinéma japonais.

Godzilla apparaît pour la première fois au cinéma en 1954, dans un film réalisé par Ishirō Honda et produit par les studios Tōhō.

Au fil des décennies, le monstre est devenu l'un des personnages les plus célèbres de la culture populaire japonaise.

Pour quelqu'un qui apprécie les univers fantastiques et les créatures monstrueuses, c'était une dernière découverte particulièrement amusante avant de quitter le pays.

J'en ai évidemment profité pour prendre quelques photographies !

Une dernière gourmandise japonaise

Avant de rejoindre ma porte d'embarquement, j'ai également profité de mes dernières heures au Japon pour m'offrir une petite douceur.

Après toutes les découvertes culinaires de ce séjour, il aurait été dommage de quitter le pays sans une dernière pause gourmande !

J'ai ensuite rejoint la zone d'embarquement, où j'ai pu observer les avions et les pistes à travers les grandes baies vitrées.

Décollage pour Francfort avec Lufthansa

Mon vol Lufthansa devait décoller de Tokyo-Haneda à 11 h 45, en direction de Francfort.

J'avais une place côté hublot, la 19A, ce qui me permettait de profiter du paysage pendant le trajet.

L'avion était un Boeing 747, un appareil facilement reconnaissable à sa silhouette particulière et à son pont supérieur à l'avant.

Surnommé la « reine des cieux », le Boeing 747 est l'un des avions les plus emblématiques de l'histoire de l'aviation commerciale.

Son premier vol remonte à 1969, et il a longtemps représenté le transport aérien long-courrier.

Pour ce trajet d'environ quatorze heures, j'allais donc avoir beaucoup de temps pour regarder par le hublot !

Une fois installée dans l'avion, il ne restait plus qu'à prendre mon mal en patience.

Quatorze heures de vol, c'est long, même lorsqu'on est habitué à voyager.

Heureusement, j'avais choisi une place côté hublot, ce qui m'a permis d'observer les paysages et les changements de lumière pendant le trajet.

J'ai pris plusieurs photographies des nuages, du ciel et des couleurs qui évoluaient au fil des heures.

Pendant le vol, plusieurs repas nous ont également été servis.

Les plateaux-repas font partie de l'expérience des vols long-courriers, même si, après autant d'heures passées dans un avion, on finit surtout par attendre avec impatience l'arrivée !

Une vue incroyable sur le Groenland

L'un des moments les plus marquants de ce trajet a été le survol du Groenland.

Depuis mon hublot, j'ai pu apercevoir de vastes étendues blanches et des paysages glacés.

Le Groenland est la plus grande île du monde si l'on exclut l'Australie, généralement considérée comme un continent.

Son territoire est en grande partie recouvert par une immense calotte glaciaire, appelée inlandsis.

Cette couche de glace s'étend sur environ 1,7 million de kilomètres carrés et constitue l'une des plus importantes réserves de glace terrestre de la planète.

Voir ces paysages depuis un avion est une expérience assez particulière.

Après avoir passé plusieurs jours au milieu des grandes villes japonaises, des temples et des forêts, je me retrouvais à observer d'immenses étendues glacées depuis plusieurs milliers de mètres d'altitude.

J'ai évidemment immortalisé ce moment en photographie.

Au cours du trajet, j'ai également pu admirer les couleurs du ciel depuis mon hublot.

Les nuages prenaient progressivement des teintes orangées et dorées, tandis que l'horizon s'assombrissait.

J'aime particulièrement observer le ciel depuis un avion, car les paysages y sont souvent très différents de ceux que l'on peut voir depuis le sol.

Les nuages forment parfois de véritables étendues blanches, et les changements de lumière peuvent être particulièrement spectaculaires.

Ce coucher de soleil faisait partie des dernières belles images de mon voyage.

Une escale à Francfort

Après environ quatorze heures de vol, je suis finalement arrivée à Francfort, en Allemagne.

Il me restait encore une correspondance avant de pouvoir rentrer en France.

J'avais environ deux heures entre mes deux vols, ce qui me laissait le temps de rejoindre ma nouvelle porte d'embarquement.

Et c'est à ce moment-là que j'ai eu un échange assez drôle avec mon père.

Je lui ai expliqué que j'étais en Allemagne pour mon escale.

Il m'a alors demandé :

— « T'es où ? À Berlin ? »

— « Non, à Francfort, papa. »

Et sa réponse a été immédiate :

— « D'accord, ramène des saucisses. »

Autant dire que même après quatorze heures d'avion, il avait toujours le sens des priorités !

Dernier vol : Francfort – Paris

Après mon escale allemande, il ne me restait plus qu'un dernier vol pour rejoindre Paris-Charles-de-Gaulle.

Le trajet durait environ une heure et quinze minutes, ce qui semblait presque dérisoire après les quatorze heures passées dans l'avion précédent.

L'arrivée à Paris était prévue vers 22 h 15.

Après avoir passé autant de temps dans les transports et traversé plusieurs fuseaux horaires, j'avais surtout hâte de rentrer chez moi.

Enfin de retour à la maison !

Une fois arrivée à Paris-Charles-de-Gaulle, j'ai pu récupérer mes affaires et quitter l'aéroport.

J'ai ensuite pris un Uber pour rentrer chez moi.

Cette fois, le voyage était officiellement terminé.

En l'espace de onze jours, j'avais découvert de nombreux endroits, pris des centaines de photographies et vécu des expériences très différentes.

J'étais passée des grandes avenues japonaises aux sanctuaires nichés dans les forêts, des trains à grande vitesse aux petites ruelles traditionnelles, avant de terminer mon voyage en observant les paysages glacés du Groenland depuis un Boeing 747.

Il était maintenant temps de retrouver mon quotidien, avec une valise remplie de souvenirs et de nombreuses photographies à trier.

Sayonara, Japon ! 

Mon voyage au Japon

Publié dans Lifestyle

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article